« Quand j’ai un souci, je le donne à Maman.
Et après, je ne m’en occupe plus.
PÈRE RAYMOND
Notre ami Charles nous appelle.
« Priez, priez, priez. Ma fille est enceinte de son troisième bébé. C’est le 6è mois mais on vient de découvrir deux maladies graves dans ses analyses de sang : la toxoplasmose et une autre maladie de ce type bien pire encore.
Les médecins sont pessimistes car le cerveau du petit présente des signes d’hypertrophie. Ils proposent l’avortement sans tarder. « S’il vous plaît, priez pour elle et pour l’enfant. »
Le téléphone à peine raccroché, Père Raymond appelle le sanctuaire de Lourdes et lui-même célèbre immédiatement une eucharistie dans sa petite chapelle de Savoie.
Il priait avec la confiance d’un enfant sûr que le Seigneur va se manifester. Comme si le miracle faisait partie du quotidien.
Une semaine plus tard, Charles nous rappelle en annonçant déjà des signes d’espérance. Les médecins ne comprennent pas mais une des maladies a disparu des analyses de sang ce qui n’est pas possible. Car ces maladies ne disparaissent jamais des analyses de femmes enceintes. Déjà, c’est étonnant.
Le cerveau, lui continue de mal se développer.
La semaine suivante, Charles nous appelle.
Ecoutez, c’est étonnant, la seconde maladie décelée auparavant a elle aussi disparu. »
Il reste deux mois de grossesse. Même si l’échographie n’est pas encore rassurante pour les hémisphères du cerveau, les premiers signes de guérison nous encouragent à persévérer dans la prière avec encore plus d’insistance.
Père Raymond appelle son ami Charles : « Garde confiance en Maman Marie ».
Un jour, une photo vient illuminer la journée avec un petit message :

« Miracolo ! Basile Raymond-Marie est né. » L’enfant et la mère sont en très bonne santé.
Charles ne cesse de nous dire : « Je crois à la puissance de la prière ».