J’ÉTAIS EN PRISON ET TU M’AS VISITÉ.

Père Raymond raconte :

En allant à la prison de Douala, j’ai vu un jeune du nom de Paul qui fabriquait des anneaux avec des petites pièces de monnaie.   Nous conversons un peu et je pars visiter d’autres prisonniers. 

Pendant ce temps, un gars de sa chambrée est venu lui voler son travail. Ils ont commencé à se battre.  La gardienne alarmée par le bruit sans chercher à connaître le vrai coupable emmène le jeune Paul. Pour le punir, elle lui accroche sa jambe en équerre, en la suspendant à une fenêtre. Pendant ce temps-là je continue mes visites. Et quand je reviens, je le vois qui souffre beaucoup avec sa jambe toute bleue. La gardienne ne voulait pas me donner la clé pour libérer la jambe du gamin. Elle ne me répondait pas et disait qu’elle n’avait pas la clé.

Elle mentait.  Je suis allé vers un tiroir et j’ai trouvé la clé du cadenas qui tenait mon Paul enchaîné. Finalement, la gardienne a accepté. 

Je l’ai embrassée pour la remercier de son geste en lui disant : « Merci d’avoir délivré Paul, puis je suis allé embrasser cette gardienne pour la remercier du geste qu’elle avait fait : « Merci d’avoir délivré Paul. Tu n’aurais pas fait cela à ton enfant ».

Puis, je suis reparti avec Paul en l’aidant à marcher. Dans sa grande chambrée, il y avait 40 autres gars emprisonnés. J’ai voulu savoir qui avait volé son travail et avait bagarré avec lui. J’ai dit à Paul :

– Va et demande-lui pardon.

Il lui a donné la main. 

Puis, j’ai rassemblé tous les gars de la cellule où ils avaient à peine l’espace de bouger et je leur ai dit :

-Maintenant, que le démon est entré dans cette cellule, il faut le faire sortir. Alors on va tous prier un « Notre Père « ensemble. 

Ensuite, j’ai dit à ce garçon :

-Va te placer à l’entrée de la salle et prie devant la porte. Tu empêcheras le démon de venir. 

J’ai appris par la suite que la vie de ce groupe avait complètement changé.

Le pardon est un don par-dessus tout.

Elle mentait.  Je suis allé vers un tiroir et j’ai trouvé la clé du cadenas qui tenait mon Paul enchaîné. Finalement, la gardienne a accepté. 

Je l’ai embrassée pour la remercier de son geste en lui disant : « Merci d’avoir délivré PaulPuis j’ai été embrasser cette gardienne pour la remercier du geste qu’elle avait fait : « Merci de l’avoir délivré. Tu n’aurais pas fait cela à ton enfant».

Puis, je suis reparti avec Paul  enl’aidant à marcher. Dans sa grande chambrée, il y avait  40 autres gars emprisonnés. J’ai voulu savoir qui avait volé son travail et avait bagarré avec lui. J’ai dit à Paul :

– Va et demande-lui pardon.

Il lui a donné la main. 

Puis, j’ai rassemblé tous les gars de la cellule où ils avaient à peine l’espace de bouger et je leur ai dit :

-Maintenant, que le démon est entré dans cette cellule, il faut le faire sortir. Alors on va tous prier un « Notre Père « ensemble. 

Ensuite, j’ai dit à ce garçon :

-Va te placer à l’entrée de la salle et prie devant la porte. Tu empêcheras le démon de venir. 

J’ai appris par la suite que la vie de ce groupe avait complètement changé.

Le pardon est un don par-dessus tout.