LE SOURIRE DE MARIE… 

Témoignage d’Anne Pavli, 2021-2022



J’ai rencontré père Raymond dans son RER (Rencontre-Évangile-Resto) au monastère de Pugny-Chatenod. J’avais 28 ans à l’époque. Il m’a accueilli avec ses grands bras ouverts et ses yeux bleus. C’était seulement de la bonté et de l’amour!

Il t’accueillait comme tu étais. Cela m’a beaucoup touché. Un moment, il nous a donné une BD qu’il a signé avec des mots très simples qui me rejoignaient en profondeur. 

Il me disait de continuer à chanter pour la Gloire de Dieu.

Avec Lionel, nous lui avons chanté quelque chose et il était très touché.

Je suis revenue avec Lionel pour le baptême de Joël le 15 août 2021, cinq jours avant son grand passage. 

Et là, il a pris ma main en me demandant : 

-Est-ce que tu adores ? » 

-Oui et plutôt la nuit. 

– C’est bien. Il faut prier pour les prêtres, pour que les prêtres adorent. Prie, jeûne et adore pour que les prêtres adorent. 

Ce baptême de Joël a duré trois heures. C’était une onction de l’Esprit saint en priant et en chantant pour le baptême de Joël. 

Et lui, le père Raymond, il chantait. Il dansait avec son fauteuil roulant. J’ai senti une grâce car ce n’était plus moi qui chantais: On était au Ciel.  C’était l’antichambre du ciel! Tous ceux qui étaient là disaient la même chose : « On était au Ciel » tellement il y avait de la joie et de l’Amour!

Il était si heureux. C’était un sourire et les yeux de Marie.

Puis je n’ai jamais vécu un enciellement comme cela, celui du Père Raymond, le 26 aout 2021. Quelle force dans la veillée ! On se sentait porté.

 Au cimetière, Daniel Ange jetait l’eau bénite sur le cercueil. Cela symbolisait toute la grâce qui coulait de lui sur nous. La bénédiction rejoint les autres. Et le père Raymond, c’était cela. Cette image du cercueil qui dégouline. 

Notre ami Michaël, chaque fois qu’il demande quelque chose par Père Raymond, il l’obtient.

A Medjugordjé, je n’avais plus le temps de me confesser. Alors, je suis allée une première fois sur la tombe du père Slavko. Il m’a bénie et donné une absolution forte. Mais le soir, j’avais encore besoin d’être guérie. La file d’attente restait interminable.

Alors, je vais devant la statue de la Vierge Marie et je parle au père Raymond. Je sens dans mon âme ses grands bras ouverts. Ainsi que son cœur qui écoute et je sens le père Raymond qui me donne l’absolution. Je sens une guérison qui se fait. Comme je suis scrupuleuse, j’avais oublié quelque chose et je voulais repartir. 
J’ai senti que le père me disait avec remontrance : « Tu exagères.  Allez !  Puis tout à coup, donne-moi tout ton paquet, tout ton tas et voilà toute la miséricorde. »


Et merci père Raymond. Maintenant, j’ai vraiment ce climat de confiance. Dès que je ne me sens pas bien, dès que j’ai une difficulté ou une peine, je lui confie. Il est vraiment un père de miséricorde. J’ai tout le temps le pardon, la miséricorde, la libération.

C’est vraiment un saint prêtre et un saint homme. Qui a fait beaucoup de bien à ces touts petits comme à ces très grands. Bien sûr, il a eu un cheminement comme tout le monde, une ascension vers le ciel. 

Quand il est parti, c’était un ange qui allait là-haut.

Un petit saint qui a rejoint son frère bien aimé qu’il voyait déjà chaque nuit depuis trois ans. 

Il avait la grâce que son frère vienne le voir.  C’est un saint qu’il faut aimer car il nous aide et nous aime.  Il disait souvent : « Pas moi mais Lui regardez- Le, Lui!»

Merci seigneur pour cette belle grâce père Raymond.