Chers amis, 

Le dernier festival des 11 et 12 novembre à Annecy nous a fait connaître les besoins de l’Eglise en Syrie avec le père Toufic, curé de Maaloula. Nous l’avons écouté avec beaucoup d’intérêt. Nous avons eu la joie de l’accueillir au monastère pendant une semaine. Son message de pardon et d’espérance nous a beaucoup marqué.

« Notre devoir de chrétien en Syrie est d’aimer, aimer nos ennemis. Nos ennemis resteront peut-être nos ennemis mais notre devoir est de les aimer ».

Nous avons voulu le soutenir dans sa volonté de déblayer sa petite ville de Maaloula, de reconstruire les maisons et de remettre en route des petits commerces.

Pour eux le défi est le pardon et l’espérance.

Il nous a rappelé la parole de Jésus dans l’évangile.

Il a beaucoup insisté sur les paroles de l’Evangile : « Soyez prudents comme des serpents et simples comme des colombes ».

Nous avons rencontré un frère très courageux qui a la foi dans la grâce de Dieu. Il rayonne la paix et l’espérance. Il a beaucoup insisté pour nous dire : « en France, vous passerez certainement par les mêmes situations à laquelle nous sommes affrontés. Car Satan veut détruire l’église ».

La  foi des chrétiens dans la Croix de Jésus est  pour nous un témoignage d’endurance et de persévérance jusqu’au Sang.

Avec le père Toufic et la présence de Salam, une jeune syrienne nous avons eu la chance de célébrer le « Notre Père » en araméen :  la langue de Jésus.