Découverte de l’Evangile du 33ème dimanche année B avec les Frères

(voir le texte ci-dessous)

Notre Père du Ciel continue sa création. Les cadeaux qu’Il met à notre disposition, Il veut les transformer. Ce sont des signes de sa Présence.

Maintenant, Il veut nous faire entrer dans Sa réalité : le soleil va disparaitre pour nous donner en échange l’éclat de Sa lumière et de Sa beauté.

Les montagnes parleront de Sa solidité et les étoiles des dons de l’Esprit-Saint.

La mer et les océans sont un signe de sa tendresse infinie dans laquelle nous nous plongeons chaque jour dans l’Eucharistie. N’ayons pas peur de cette transformation qui va nous bouleverser et nous transfigurer.

C’est ce que Jésus fait de nous dans l’Eucharistie de chaque jour.

Les moyens que Jésus nous donne pour tenir debout dans ce que nous pourrions appeler des catastrophes, quand Il dit que le ciel et la terre passeront, c’est sa Parole vivante, efficace, divine, éternelle qu’Il réalise par les sacrements et spécialement l’Eucharistie : « Ceci est mon Corps ».

Avec la Vierge et les saints du ciel qui sont dans l’Éternité d’amour, appelons-Le :

« Marana -tha »

Viens, mon Seigneur Jésus!

Ce n’est pas un monde qui va être détruit, mais l’achèvement de la création où l’homme reconnaitra que Dieu est Dieu : « N’ayez pas peur, relevez la tête car votre délivrance est proche ».

C’est la réponse de Marie : « Que tout se fasse en moi comme Tu le dis »

MAGNIFICAT


Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 13,24-32.


En ces jours-là, après une pareille détresse, le soleil s’obscurcira et la lune ne donnera plus sa clarté ;
les étoiles tomberont du ciel, et les puissances célestes seront ébranlées.
Alors on verra le Fils de l’homme venir dans les nuées avec grande puissance et avec gloire.
Il enverra les anges pour rassembler les élus des quatre coins du monde, depuis l’extrémité de la terre jusqu’à l’extrémité du ciel.
Laissez-vous instruire par la comparaison du figuier : dès que ses branches deviennent tendres et que sortent les feuilles, vous savez que l’été est proche.
De même, vous aussi, lorsque vous verrez arriver cela, sachez que le Fils de l’homme est proche, à votre porte.
Amen, je vous le dis : cette génération ne passera pas avant que tout cela n’arrive.
Le ciel et la terre passeront, mes paroles ne passeront pas.
Quant à ce jour et à cette heure-là, nul ne les connaît, pas même les anges dans le ciel, pas même le Fils, mais seulement le Père.