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PROJETS EN COURS 2021

Grâce à vos dons, l’Association Un P.A.S avec les Frères Jaccard apporte son soutien à différents projets à travers le monde.
Pour faire un don en ligne avec paiement sécurisé suivez ce lien :
FAIRE UN DON

CONGO BRAZZAVILLE

Projets à venir…

1. Maison Marie de Nazareth, Congo-Brazzaville :


Bonjour,
Je suis sœur Marie Thérèse ONGAYOLO. J’ai quitté ma congrégation le 5 septembre 1998 pour me mettre au service des enfants en détresse. Que d’enfants accueillis depuis, secourus, que de larmes séchées, que de souffrance soulagé. Aujourd’hui il y a 52 enfants dont 30 garçons et 22 filles âgés respectivement de 4 à 20 ans. 43 d’entre eux sont scolarisés, un garçon est en apprentissage en 1ère année de menuiserie chez les Salésiens, une fille finit sa formation en esthétique et coiffure. Les enfants vont à plusieurs écoles bien loin de la maison. Leur déplacement est cauchemardesque. L’orphelinat n’a pas de moyen de déplacement. 7 enfants ont des pathologies lourdes. Il y a 3 épileptiques, autiste, une trisomique, un séropositif, un épileptique aveugle et muette, un paralytique.
1.Projet d’élevage :
Ce projet permettra à la maison de réduire considérablement ses dépenses en achat de denrées alimentaires. Along terme, il rendra notre maison autosuffisante en produisant, par elle-même, légumes, fruits, œufs, viande, poulet de chair etc.
Le cout total d’investissement s’élève à la somme de 11.935.000 FCFA, soit 18.194,79 Euros.

2. Projet d’Achat du Véhicule « Bus »
Sur la cinquantaine d’enfants accueillis à l’orphelinat Maison Notre Dame de Nazareth, une quarantaine est scolarisés dont une dizaine dans des écoles spécialisées. Le budget mensuel des frais de scolarité s’élève à 854.500 FCFA cette année. A cela s’ajoute les frais de déplacement mensuel qui sont estimés à près de 100.000 FCFA. C’est afin de réduire nos dépenses en ce domaine et permettre aux enfants d’être toujours à temps à l’école qu’il est important pour nous d’acquérir un véhicule de transport.

Afin de ne pas occasionner des dépenses supplémentaires, ce véhicule sera utilisé pour le commerce aux fins de produire un peu de revenus et nous aider à payer le chauffeur et les mécaniciens. Son usage sera donc mi commercial, mi privé. C’est à dire déposé et prendre les enfants à l’école et se lancer dans le transport en commun dans le cadre du commerce.

Que Dieu vous bénisse.
Avec toute ma reconnaissance.

LA DIBAMBA AU CAMEROUN
Projet de fabrication de prothèses 3D à la léproserie de La Dibamba, juridiction de Douala au Cameroun :

Un homme ou une femme, père ou mère de famille, handicapé ne peut plus s’occuper de lui-même et de sa famille comme avant. Un jeune amputé n’est souvent plus considéré comme un espoir pour sa famille, mais comme une charge… Les amputés sont très souvent mal perçus par la société, qui voit leur handicap comme un fardeau. La personne amputée souffre non seulement physiquement, mais aussi psychologiquement (elle perd la confiance en soi, l’estime de soi), socialement (elle peut être perçue comme un membre de moindre valeur aux yeux de la famille ou de l’environnement), économiquement (par la réduction des revenus ou la perte totale du travail), spirituellement (elle se sent diminuée dans sa dignité, parfois victime de sorcellerie ou abandonnée par Dieu), etc…
Il y a très peu de centres de prothèses au Cameroun, et comme la demande est faible, les prix sont très élevés. Ainsi (il y a 5 ans), on demandait plus de 1200 euros pour une prothèse pour une jambe au-dessus du genou, et plus de 600 euros pour une jambe au-dessous du genou. Et cela est demandé à des personnes ayant des difficultés financières précisément parce qu’elles sont amputées. En outre, ils doivent se rendre à Yaoundé depuis de nombreuses régions du pays.
Le père Raymond Jaccard, très sensible aux problèmes des amputés était très content de pouvoir aider à nouveau les familles du Cameroun, cette fois-ci en participant avec le financement du groupe électrogène à l’endroit même où il a connu le Petit Robert.
La Congrégation des Sœurs Missionnaires Carmélites s’engage à assurer l’exploitation et l’entretien du matériel et de la structure et donc, la continuité et la viabilité de ce projet. La structure est conçue pour pouvoir devenir un centre de santé afin de servir plus de patients dans un quartier en pleine expansion sans autres structures de santé de proximité. Au cas où dans l’avenir il serait installé la concurrence et diminuerait le nom de la prothèse, avec le centre de santé il serait possible de continuer à se soutenir économiquement en offrant les deux services.
Sur le plan technique, l’Institut UCAC-ICAM s’est engagé à nous soutenir pour l’installation et la maintenance de l’équipement.
Le devis du groupe électrogène est de 13800€.

GISAGARA AU RWANDA
École Eugène Smet, à Gisagara au Rwanda :

La construction d’un atelier pour tous les apprentissages de maçonnerie dans l’École Eugène Smet à Gisagara et qui a comme objectifs :
Une maison où les élèves en maçonnerie pratiquent la construction
Promouvoir l`éducation de qualité
Permettre aux élèves d`acquérir une connaissance sans inquiétude de pluie ou du soleil
Renforcer la capacité intellectuelle des élèves
Aider aux élèves d`avoir un lieu convenable de pratique
Répondre aux exigences de WDA (WORKFORCE DEVELOPMENT AUTHORITY) dans toutes les écoles des métiers au Rwanda.
Cette école accueille les enfants de la rue qui désirent apprendre un métier.

CENTRAFRIQUE, SOUS-PRÉFECTURE DE MARKOUNDA

Cette année on a contribué au fonctionnement du Centre de Santé de la Sous-préfecture de Markounda en Centrafrique avec le père Guy-Alain. On a aussi envoyé de l’aide pour la crise des réfugiés qu’on fui les divers protagonistes du conflit armé en début de l’an 2021.

CAMBODGE

Centre de Santé:

Un premier virement a été fait pour la construction du centre de Santé de la Communauté du Père Jean à Battambang, on attend qu’ils puissent continuer a construction pendant l’hiver, car maintenant qu’il n’y avait pas de pluie, il fallait poser les fondations de la cuisine qu’a été financé par nos partenaires de Restaurants sans Frontières.


La « Communauté du Père Jean » à Battambang au Cambodge est née autour du Père. Bernard DUPRAZ de Chambéry dans les années 1992 à 2000. Elle accueille enfants et jeunes orphelins ou de parents trop pauvres pour s’en occuper, et des malades. Il s’agit de les aider pour un avenir meilleur en les scolarisant. Ils sont actuellement 70 et vivent comme une famille.
Ils cultivent 32 hectares de rizière pour leur subsistance et la prise en charge de familles pauvres et de nombreux malades et personnes âgées. Une mauvaise récolte en 2019 n’a pas permis de suffire à l’alimentation et la semence, ni de vendre une partie de la récolte pour payer les frais de remise en culture.

Nous aidons également à fournir du lait maternisé à une vingtaine de bébés jusqu’au sevrage, soit 18 kg de lait par semaine, c’est-à-dire près d’une tonne par an.

BURKINA-FASO

On a encore contribué avec sœur Marie-Blanche pour l’achat d’une parcelle de moutons pour les femmes âgées et seules. La parcelle de moutons était de 130 en total pour 65 femmes.

Avec l’aide du PAS, Sr Marie-Blanche avec qui nous travaillons depuis longtemps, a pu réaliser la construction d’un grand hangar pour le tissage. Le sol étant en terre battue rouge, très salissant pour les tissus dans cet espace de plein vent, il était important de poursuivre ce chantier en coulant une chape.
Les travaux ont été réalisés fin mai pendant la période de confinement durant laquelle les femmes ne pouvaient travailler. Les activités ont pu reprendre en juin dans de meilleures conditions et dans le respect des règles sanitaires.
Poursuite du projet d’élevage de moutons avec Sr Marie-Blanche pour aider les femmes âgées à survivre : achat de 2 moutons par femme. Les femmes âgées seules ou handicapées sont sans ressources lorsqu’elles ne peuvent plus travailler à l’atelier de tissage et livrées à une extrême pauvreté. La Sœur, avec qui nous avons déjà réalisé plusieurs projets, propose de soutenir ce nouveau projet. Les animaux se vendent très bien et le gain permettra à ces femmes de subsister. Une première tranche d’aide pour ce projet a été envoyée en 2020 pour aider soixante femmes.


CENTRAFRIQUE
Grâce aux dons du PAS, le Père Guy Alain a réalisé à Markounda un ensemble de huit petites maisons, le Centre Aïta (Apprendre à vivre ensemble en frères) dont le but est la réintégration et la scolarisation d’ex-enfants soldats. La scolarisation n’a pas pu se poursuivre à cause du confinement, mais les bâtiments sont opérationnels. En reconnaissance pour le PAS, deux maisons ont été baptisées respectivement aux noms de « Père Pierre » et « Père Raymond ». Un espoir nouveau pour ces enfants ayant vécu d’atroces situations. Le Centre a été inauguré fin mars 2020.

IRAK
Participation avec l’association Fraternité en Irak pour la construction d’un foyer pour enfants handicapés à Karakosh.

FRANCE
Aide à l’association « Les Suspendus » à Annecy (74), pour doter des sans-abris de meilleures conditions d’hygiène et des sacs à dos.

RWANDA
Suite aux inondations intervenues en pleine période de confinement 72 familles sont sans abri, leurs maisons s’étant écroulées. L’équipe enseignante et des élèves du Centre de formation, formés à la maçonnerie, se sont dévoués pour construire des maisons en briques pour reloger ces familles. Le PAS participera à la construction de trois maisons.

LIBAN
Le père Raymond, avec ses amies consacrées du Liban, souhaite nous faire participer à l’aide de cette nation si éprouvée, en donnant de l’aide à 200 familles dépourvues de tout et que malgré la grande situation de précarité, essayent de vivre chaque jour de son mieux possible…
Participons au développement du programme de Sœur Laure Abana.

CENTRAFRIQUE

Sauver les enfants soldats de la violence 

Quel avenir pour ces enfants nés dans la rébellion dans un pays déchiré par les conflits armés depuis des décennies ?

A Markounda, au Nord du pays, à la frontière avec le Tchad, la jeunesse représente 62 % d’une population pauvre. A défaut d’une bonne politique scolaire, filles et garçons se détournent de l’école et s’engagent spontanément dans les groupes armés installés dans cette zone. Une situation amère pour le Père Guy Alain car elle compromet gravement l’avenir de ces enfants et du pays.

Sauver les enfants soldats, c’est commencer par les accueillir en leur garantissant un abri, de la nourriture et une formation. Un abri ! Il est urgent de construire deux petites maisons de 6 chambres chacune. L’une pour les filles et l’autre pour les garçons, ainsi qu’une paillotte pour les repas et les activités. Ce sera le Centre Aïta  (qui signifie « Apprendre à vivre ensemble en frères ») dont le but est la réintégration sociale des enfants soldats.

Ils sont déjà une vingtaine d’enfants soldats à être venus chercher de l’aide auprès du Père Guy Alain. D’autres suivront… Le Père Guy Alain ne peut lâcher les mains que les enfants soldats lui tendent dans un ultime appel à l’aide et veut construire avec eux leur avenir et celui du pays.

BURKINA FASO

Lutter contre l’exode rural et la prostitution

En milieu rural les jeunes filles non scolarisées, sans moyens pour faire face à la vie, sont confrontées à l’exode rural, la prostitution et l’exploitation en tous genres.

Sœur Marie-Blanche a créé pour elles un petit centre de formation au tissage et à la couture. Ce centre est à présent trop petit. La construction d’un grand hangar mieux adapté s’avère indispensable pour répondre aux nombreuses demandes de formation, ainsi que l’achat de dix métiers à tisser.

Le but de ce projet est de permettre à ces filles de vivre dignement dans leur village.

Coût d’un métier à tisser : 250 €

RWANDA 

« Former des jeunes, c’est reconstruire un pays divisé »

La congrégation des Sœurs Auxiliatrices est installée au Rwanda depuis 1954. Trois sœurs sont au service du Centre de formation professionnelle pour jeunes, fondé par Sœur Godelieve en 2006 à Gisagara, près de Butaré. Depuis cette date, le Centre a formé plus de 600 jeunes en menuiserie, maçonnerie, et couture.

En 2019, le P.A.S. a financé du matériel scolaire, ainsi que les équipements des divers ateliers de formation.

Très engagée auprès de ces jeunes, Sr Godelieve fait aussi de leur formation un outil pour la reconstruction personnelle et sociale d’un pays meurtri par un douloureux conflit :

« Les jeunes du Centre de formation sont issus de familles très pauvres qui, malgré de grandes souffrances, ont la volonté de s’en sortir. Certains jeunes marchent 3 heures pour se rendre au Centre se mettant en route dès 4 h du matin. Pour tous, un seul repas par jour.

Ces jeunes, de 17 et 25 ans, ont de grandes qualités et de vrais talents qui ne demandent qu’à être exploités. Un métier leur permet de lutter contre les forces négatives de la marginalisation, de la frustration et du manque d’estime de soi ; il leur permet de s’ouvrir à des perspectives humaines plus satisfaisantes, dans le respect et la dignité. Ces élèves sont l’avenir du pays. S’asseoir sur un même banc d’école et travailler ensemble permet de bâtir l’unité, la tolérance, la solidarité pour tous.

J’encourage les couturières pour qu’elles ne cousent pas seulement des habits, mais réparent aussi le tissu social déchiré par les évènements de 1994. Que les maçons ne construisent pas seulement des maisons, mais construisent et reconstruisent la société détruite par les évènements. Les menuisiers sont invités à ne pas seulement faire l’assemblage des pièces pour les meubles, mais aussi à rassembler le peuple Rwandais divisé depuis le génocide. »

CENTRAFRIQUE :

« Former une femme, c’est former un pays »

Grâce au P.A.S., le Centre de formation de Markounda, fondé par le Père Guy Alain a été construit en 2018. Nombreuses ont été les mamans et les jeunes filles à recevoir une formation en couture et en tricotage.

Pour leur permettre de vendre leurs réalisations, le P.A.S. a financé, en 2019, la construction d’un local qui sert de boutique.

Elle est aujourd’hui opérationnelle et génère des gains qui bénéficient aux familles. Souhaitons un bel avenir à ces femmes courageuses et déterminées à se former pour pouvoir se prendre en charge.

SYRIE

« Des familles en détresse »

Les familles, meurtries par la guerre, peinent à se relever. Le P.A.S. a fait un geste fraternel de soutien et d’encouragement envers une paroisse de Damas pour qu’elle puisse venir en aide aux familles qui luttent au quotidien pour pouvoir rester dans leur pays.

CHILI :

« Des enfants en grande difficulté »

Un don a été fait à l’association « Les amis de Jésus », pour venir en aide à des enfants en grande difficulté : malades mentaux, victimes de violences physiques, enfants trisomiques, enfants sourds-muets… Une lueur d’espérance dans un quotidien douloureux.

COLOMBIE

« Créer de l’emploi, c’est relever des familles »

Avec le soutien des frères Jaccard, Sr Esther a construit une école, une cantine, des crèches et créé des ateliers pour les mamans pour qu’elles puissent sortir de la prostitution. Ces ateliers donnent du travail et de la dignité à de nombreuses mamans.  Sr Esther a aussi fait construire une trentaine de petites maisons d’habitation pour des mamans et leurs enfants.

Une association Suisse, qui a cessé récemment son activité, a transmis le solde de son compte au P.A.S. au profit des projets de Sr Esther.

« Accueillir des enfants malades, c’est ouvrir à l’Espérance »

Le P.A.S. a apporté un soutien à la Communauté Cristo Maestro pour l’ouverture d’une maison pour les enfants malades de familles pauvres qui viennent de toute la Colombie se faire soigner à Bogota.  Cette maison est un grand soutien pour les familles dont les enfants sont gravement atteints dans leur santé.

Merci aux donateurs pour leur générosité !

Bénéficiaires : ASSOCIATION FRATERNITE EN IRAK

Notre association Le PAS est depuis deux ans solidaire des réfugiés en Irak.

Voici un projet très concret d’actualité.

Sharanish sous les bombes :

 

Dans la nuit du 16 au 17 janvier 2016, quatre avions turcs ont bombardé le village de Sharanish. Parmi les nombreux dégâts, les vitres des maisons ont été soufflées. En cette période de grand froid au Kurdistan, il est urgent de remplacer rapidement les vitres pour que les familles puissent revenir sans tarder au village.

Les travaux ont commencés…

Le deux février, avec le curé du village, les travaux qui ont été estimés entre 15000 et 20000€ ont commencés…

Bénéficiaire : Sœur Ester, ancienne provinciale des Sœurs Adoratrices de Colombie.

Depuis trente ans, nous sommes en contact avec Soeur Esther en Colombie et nous avons pu créer avec vous cent trente-sept ateliers pour que des mamans puissent apprendre un petit métier et soient libérées de l’enfer de la prostitution.

Soeur Esther depuis quelques années, a ouvert une cantine populaire pour six cents enfants. Chaque mois, elle a besoin de plus de 10000€ pour le bon fonctionnement de ce lieu.

600 enfants nourris le midi quotidiennement :

pour la plupart d’entre eux, c’est le seul repas de la journée

Niños esperando que les sirvan el almuerzo en  J.J.R.

y aprendiendo una oración en acción de gracias.

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