Archives annuelles : 2015

30ème dimanche du Temps Ordinaire – Année B : Guérison de l’Aveugle Bartimée – Mc 10, 46-52

VOIR CI-DESSOUS LE TEXTE DE L’EVANGILE COMMENTE

L’aveugle, le pauvre qui crie nous dérange. Nous voulons le faire taire.

Mais Jésus entend son cri, Il s’arrête et fait chercher l’aveugle. Jésus lui pose la question : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? »

Jésus nous rejoint dans notre misère profonde. Il veut qu’on la lui dise pour la rejoindre et la guérir.

« Que je voie » « Vois ! ta foi t’a donné la vie » (traduction de la Pesshita)

Cette nouvelle re-création est l’œuvre de l’homme qui offre sa misère et du Seigneur qui guérit par sa Parole. Nous n’avons plus besoin de nous habiller de notre misère, symbolisée par le manteau, mais nous nous revêtons de la Parole de Jésus, de son Sang. Bartimée loue le Seigneur et entraine les autres dans la joie.

Il n’est plus assis au bord du chemin, mais il suit Jésus sur le chemin. Comment faire de notre misère le lieu de la rencontre, d’un Face à Face avec le Sauveur ?  Comment par notre foi nous participons à l’œuvre de Dieu et devenons des  témoins en publiant les merveilles que Dieu fait en nous à partir de notre misère, de notre cri qui devient louange ?

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 10,46-52. Continuer la lecture

A l’écoute de la Parole avec les Frères

VOIR CI-DESSOUS LE TEXTE DE L’EVANGILE COMMENTE .-

Dans le royaume il n’y a qu’un face à face : il n’y a pas de droite et de gauche comme pour les empereurs terrestres.

La Gloire c’est le Face à Face avec le Père.

Il n’y a qu’un calice qui est la souffrance du Christ qui va à la Croix.

Quand nous sommes à la dernière place et que plus rien ne va dans notre vie, dans notre raisonnement, nos préoccupations et notre réussite, laissons nous la place à Jésus qui parle du Père par sa Parole, et que nous recevons dans la Foi ? C’est Lui qui va réussir notre vie pour la gloire du Père!

Il est la Parole à écouter dans la Foi et non la raison.

Jésus veut faire passer la parole du Père reçue dans la Foi.

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 10,35-45. Continuer la lecture

Les deux nouveaux diacres et leurs épouses entourant Monseigneur Lalanne


Thierry et Esmeralda Funck (à droite sur la photo) sont membres actifs du PAS et amis des Frères Jaccard depuis de longues années. Thierry a choisi de SERVIR l’Eglise (son diocèse de Pontoise en particulier) en répondant OUI à l’Appel de son Evêque !

Hier, dimanche 18 octobre 2015, en la cathédrale Saint Maclou de Pontoise,

« Par l’imposition des mains et le don de l’Esprit Saint,

pour l’annonce de l’Évangile et le service des hommes,

Monseigneur Stanislas LALANNE Évêque de Pontoise

a ordonné THIERRY FUNCK diacre permanent » Continuer la lecture

 

Deuxième rencontre avec le pape Saint Jean Paul II

Mère Teresa chez qui nous avons travaillé pendant dix ans, nous dit un jour : «J’aimerais bien que vous alliez au Yemen du Nord pour aider mes sœurs qui sont dans une grande léproserie à SANAA mais vous ne pouvez pas avoir de visa ».

Elle nous donne rendez-vous à Rome pour aller avec elle au Consulat du Yemen. La sœur secrétaire de Mère Teresa la remplace. Au Consulat, nous obtenons immédiatement nos visas.

De retour à la place Saint Pierre, une idée nous vient à l’esprit:

« Demain matin, ce serait merveilleux de pouvoir célébrer l’Eucharistie avec le Saint Père ». Sans hésiter, nous nous présentons à la porte du Vatican. Le Garde Suisse ne veut pas nous ouvrir, mais nous lui disons:« Nous allons voir Monseigneur Martin ».

Immédiatement, la porte s’ouvre.

Au premier étage du Vatican, Monseigneur Martin nous accueille avec un grand sourire et nous dit : « Mes frères lépreux, Raymond et Pierre, ont eu la délicatesse de venir me voir.». Continuer la lecture

Première rencontre avec le pape Saint Jean Paul II

Nous sommes à Rome au Séminaire Français, en 1987. Un ami médecin nous remet deux cartes d’invitation pour rencontrer le Pape. Il nous dit «Préparez un document avec des photos de cinq pages sur votre travail. Quand vous serez devant le Pape, donnez-le lui ».

Effectivement, Jean Paul II prit le document et nous demanda qui nous étions.

Mais un événement miraculeux pour nous va déterminer une quinzaine de nos missions au Mexique. A côté de nous, en attendant le Saint Père, se trouvait une religieuse, elle nous dit: « Je suis Mexicaine et j’ai la responsabilité de tous les handicapés amputés, les lépreux et les malades du Mexique. A l’occasion, venez me voir. Voici mon adresse.  » Continuer la lecture

Sur l’Evangile de ce dimanche 27 Septembre 2015  (selon Saint Marc 9, 38-43.45.47-48) :

quelques questions et réflexions pour mieux vivre cette semaine,

à la suite de la rencontre dite de la « SYNOPSE » samedi matin à Pugny autour du Père Raymond

Vivre avec Jésus n’empêche pas de reconnaitre le bien que font les autres, car on ne peut pas faire le bien et parler mal de Jésus.

C’est l’Esprit-Saint qui agit dans l’homme et qui accomplit les signes et prononce les paroles qui font le « bien ».

Comment laisses-tu l’Esprit-Saint agir et parler en toi pour ne dire que le « Bien » ? Continuer la lecture

Mission en Chine avec le Père Ruiz 2004
En route vers les hameaux des lépreux.

LES SENTIERS DE L’AMOUR – 1 -

Nous sommes deux frères de la même famille, missionnaires pendant 40 ans, au service de l’Archevêque de Yaoundé. En liaison avec Monseigneur Zoa, nous avons mené 182 missions au service des lépreux, des enfants handicapés, des réfugiés et des mamans vivant dans l’enfer de la rue.

Les 182 missions ont toutes été enracinées, dépendantes d’un élément humain, souvent sans importance et banal. Sur ce site, nous aimerions partager avec nos amis la petite semence humaine qui s’est développée au cours de chaque mission, pour devenir un arbre merveilleux.

1. Financement de tous nos voyages

Tous nos déplacements ont été assumés par le Père Roland, Franciscain allemand, directeur d’une grande École de la Région de l’Eiffel, non loin de Bonn, et aussi animateur missionnaire en relation avec les curés des petits villages de cette région.

Quand il nous rend visite à Yaoundé, il nous pose beaucoup de questions et en nous quittant, il nous demande de l’aider dans l’animation missionnaire des villages de l’Eiffel. Pendant de longues années, nous l’aiderons dans son travail missionnaire. Lui et ses amis décident de financer toutes nos missions. Ils savent que nous dépendons d’un évêque et que nous n’entreprenons rien sans que l’Église nous envoie là où on nous demande.

2.- Déroulement de certaines de nos missions.-

Il nous est évidemment impossible de relater l’événement qui a motivé chacune des 182 missions qu’on nous a demandé d’accomplir. Nous ne prendrons que les missions suivantes : Continuer la lecture

A la suite de la rencontre dite de la « SYNOPSE » samedi matin à Pugny autour du Père Raymond

sur l’Evangile de ce dimanche (selon Saint Marc 9, 30-37)

Voici quelques questions proposées à la méditation de chacun(e) :

Jésus nous demande d’être ce qu’Il est : Serviteur et dernier de tous. Où voyons-nous que Jésus s’est fait Serviteur et dernier de tous dans l’Évangile ?

Comment vivre ce service d’amour en se faisant le dernier et le serviteur de mes frères ?

Jésus nous demande de redevenir un petit enfant. Il nous le donne en exemple. Pourquoi ?

Sommes-nous cet enfant qui se laisse prendre dans les bras, embrasser par Jésus dans sa faiblesse, sa vulnérabilité ?

« Qui est le plus grand » ?

Ne sommes-nous pas dans cette tentation de nous mettre au-dessus des autres pour nous faire valoir ? Continuer la lecture

La Croix glorieuse : lundi 14 Septembre , Notre Dame des Douleurs : Mardi 15 Septembre

Sur le Calvaire, au pied de la croix, se tenait la Vierge Marie (cf. Jn 19,25-27). C’est la Vierge des Douleurs, que nous célébrerons demain dans la liturgie. Je lui confie le présent et l’avenir de l’Église, afin que nous sachions tous toujours découvrir et accueillir le message d’amour et de salut de la Croix de Jésus (…)

(Pape François Angélus dimanche 14 septembre 2014) 

LA CROIX DE JÉSUS EST NOTRE SEULE ESPÉRANCE!

Chers frères et sœurs, bonjour! 

Le 14 septembre, l’Église célèbre la fête de l’Exaltation de la Sainte Croix. Un non-chrétien pourrait nous demander: pourquoi « exalter » la Croix? Nous pouvons répondre que nous n’exaltons pas n’importe quelle croix: nous exaltons la croix de Jésus, parce qu’en elle s’est révélé au plus haut point l’amour de Dieu pour l’humanité. C’est ce que nous rappelle l’Évangile de Jean dans la liturgie d’aujourd’hui: «Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné Fils unique» (3,16). Le Père a «donné» le Fils pour nous sauver, et cela a comporté la mort de Jésus et sa mort sur la croix. 

Pourquoi la Croix a-t-elle été nécessaire? A cause de la gravité du mal qui nous tenait esclaves. La Croix de Jésus exprime ces deux choses: toute la force négative du mal, et toute la douceur toute-puissante de la miséricorde de Dieu. La Croix semble déclarer la faillite de Jésus, mais en réalité, elle marque sa victoire.  Continuer la lecture

« O quels trésors apporte au Ciel et à la terre la naissance de Marie !
Le démon frémit de rage et de désespoir, parce que, dans Marie,
il voit Celle qui doit l’écraser et le confondre. Au contraire, les anges
et les bienheureux font retentir la voûte des cieux de chants d’allégresse
en voyant naître une Reine » 
(Sermon du Saint Curé d’Ars)

Aujourd’hui, nous fêtons la naissance de la Paix, de la Reine de la Paix. La Vierge MARIE, choisie, donnera la naissance du prince de la Paix. L’humanité déchirée avance d’ADAM à ABRAHAM, d’ISAAC à DAVID, de SALOMON à JOSIAS, de JEKONIAS à JOSEPH. De génération en génération, notre humanité traîne la blessure de son péché. Et cela entraîne envie, jalousie, mensonge, meurtre, guerre, spirale de la violence.(…) La violence ne résout pas la violence. Avons-nous demandé dans notre prière qu’en nos cœurs, qu’en nos familles, en nos villages – je n’ose pas dire dans nos instituts, nos communautés – cesse la violence ? (…..)

Aujourd’hui, cependant, nous continuons de fêter la naissance de la Reine de la Paix. (….) La Vierge MARIE est le premier fruit de la réconciliation de l’homme avec lui-même et avec son Seigneur et Créateur. Dans l’humilité de Nazareth, elle accueille cette mission de paix, de donner naissance au prince de la Paix. (…) la Vierge MARIE nous redonne de l’espérance : va te confesser, va te réconcilier ! Accueille, toi aussi, la réconciliation de mon Fils qui a racheté le monde par le sang de sa croix. (…) Oui, accueillons la Reine de la Paix pour qu’elle nous entraîne sur les chemins de la réconciliation, à la source de la Paix, à JESUS. En nous confessant, en accueillant le pardon de Dieu, nous recevons la paix, nous renaissons à la joie de Dieu, nous devenons des témoins de l’espérance de l’humanité.

Quelle ne fut pas la joie d’ANNE et JOACHIM à la naissance de la Vierge MARIE ! Quelle ne fut pas la joie des anges à la vue de la naissance de la petite MARIE dans le bourg de Nazareth : bientôt naîtra à son tour le Sauveur ! Quelle ne fut pas la joie plus grande encore de Dieu : Il préparait ainsi son berceau pour être enfin « Dieu avec nous », l’EMMANUEL (Mt 1, 23) !

Que MARIE, berceau de Dieu, que MARIE, berceau de notre réconciliation, nous aide à faire de nos cœurs réconciliés et de nos vies les berceaux de l’amour et de la réconciliation !

Msgr. + DOMINIQUE LEBRUN, ancien évêque de Saint Etienne, nommé évêque de Rouen en juillet 2015

(Homélie en la fête de la Nativité de Marie 08/09/2013)

O Marie,

Vierge heureuse et bénie,

permettez-moi de m’approcher de votre berceau,

et de joindre mes louanges

à celles que vous rendent les anges

qui vous entourent, heureux d’être les témoins

des merveilles de votre naissance.

Agenouillé devant vous,

je vous fais l’offrande de mon coeur ;

Reine du ciel et de la terre,

recevez-moi et gardez-moi.