Archives mensuelles : avril 2015

« Le Rosaire est ma prière préférée. C’est une prière merveilleuse. Merveilleuse de simplicité et de profondeur. Dans cette prière nous répétons de multiples fois les paroles de l’Archange et d’Elisabeth à la Vierge Marie. Toute l’Eglise s’associe à ces paroles. Cette prière si simple et si riche, de tout cœur, je vous exhorte à la réciter. » (Jean-Paul II, angélus du 29-10-78).

Le saviez-vous ? Dans le langage des fleurs le muguet blanc, cette gracieuse et humble petite fleur des bois  que l’on s’offre comme porte-bonheur  signifie « LA JOIE D’AIMER » .

Quelle heureuse coïncidence : le 1er mai marque le début du mois traditionnellement dédié à Marie (pour les curieux : voir l’origine de cette dévotion ICI ). Marie, l’humble petite jeune fille de Nazareth dont le « Fiat » à l’Annonce de l’Ange Gabriel changea à jamais  la face de la terre et le destin des hommes … pour leur plus grand Bonheur !

M.A.R.I.E , dont le nom en français est l’anagramme du verbe  _ _ _ _ _ !

Pour vous aider à prier le chapelet, rendez-vous ICI.

Lorsqu’un ange du Ciel t’offre d’être la Mère
Du Dieu qui doit régner toute l’éternité
Je te vois préférer, ô Marie, quel mystère
L’ineffable trésor de la virginité.
Je comprends que ton âme, ô Vierge Immaculée
Soit plus chère au Seigneur que le divin séjour
Je comprends que ton âme, Humble et Douce Vallée
Peut contenir Jésus, L’Océan de l’Amour !…

(…)

Tu nous aimes, Marie, comme Jésus nous aime
Et tu consens pour nous à t’éloigner de Lui.
Aimer c’est tout donner et se donner soi-même
Tu voulus le prouver en restant notre appui.
Le Sauveur connaissait ton immense tendresse
Il savait les secrets de ton cœur maternel,
Refuge des pécheurs, c’est à toi qu’Il nous laisse
Quand Il quitte la Croix pour nous attendre au Ciel.

Pourquoi je t’aime, ô Marie (Ste Thérèse, extrait poésie n° 54)

« De son côté transpercé, laissant jaillir le sang et l´eau, Jésus fit naître les sacrements de l´Eglise, (le Baptême, l´Eucharistie) pour que tous les hommes, attirés vers son cœur, viennent puiser la joie aux sources vives du salut.  » (Préface de la fête du Sacré-Cœur).  Cette source, c´est l´Esprit Saint « qui jaillit du Christ crucifié comme de sa source  » (Catéchisme de l’Eglise catholique – 694)

Quand nous regardons Jésus en Croix, le cœur transpercé, nous avons sous les yeux la preuve éclatante de la miséricorde de Dieu qui donne sa vie pour nous jusqu’au bout ! En voyant cela, comment notre cœur ne serait-il pas bouleversé, empli de compassion pour ce Dieu qui nous aime tant ? C´est par cette révélation de l´amour miséricordieux qui atteint son sommet sur la croix, que Jésus vient frapper au cœur de tout homme, sans contraindre sa liberté.( Cf encyclique « Dives in Misericordia » – Jean-Paul II par. 8).

« Dans la révélation de la miséricorde par la croix, la dignité de l’homme pourrait-elle être plus respectée et plus grande… ». (J P II, DM § 8) Dieu pourrait-il nous conférer une plus grande dignité qu´en nous demandant d´être miséricordieux envers Lui ?

Envers Lui et envers tout homme car il y a une identité radicale entre Jésus souffrant sa Passion et tout être souffrant (cf évangile de Matthieu 25, 31-46). Nous sommes tous, sans exception, les enfants bien-aimés du Père. Nous devons donc nous aimer les uns les autres  d’un amour  fraternel fait d’accueil, de bienveillance et de tendresse, de douceur et de pardon, de compassion et de don de soi, … autant de facettes de l’Amour miséricordieux dont Jésus nous aime ! L’Amour dont rayonne Marie, la bien-nommée « Reine de Miséricorde », « Mère de Compassion », notre Maman du Ciel, qui se tient au pied de toutes nos « Croix », Mère de l’Eglise et notre modèle. 

« Être sur cette terre l’icône du Cœur de Dieu » …

« .. dans le Cœur de l’Eglise, ma Mère, je serai l’AMOUR… »

(Ste Thérèse de l’Enfant Jésus à propos de sa vocation)

« Ce que vous faites au plus petit d’entre les miens, c’est à moi que vous le faites »

« Heureux les Miséricordieux, ils obtiendront Miséricorde » !

(Paroles de Jésus dans l’Evangile)

 » Seigneur, donne-nous la grâce des larmes, pour pleurer nos péchés et recevoir ton pardon. »

( Tweet 9 avril 2015 – Pape François)

Dimanche 17 novembre 2013 à l’angélus de midi, de sa fenêtre, le pape François a montré la boîte d’un remède, vantant ses effets thérapeutiques « pour le cœur » et « pour l’âme »: « N’oubliez pas de le prendre ! Parce qu’il fait du bien au cœur, à l’âme et à toute la vie ! ». Il s’obtient sans ordonnance, le traitement est indolore et peut se poursuivre à vie, contre toute sorte de maux (…). Il n’y a pas danger de dépasser la dose prescrite, mais il faut lire attentivement la notice. C’est bon pour le cœur. »

On connaissait le « Cordarone » ou autre « Digoxine », là il s’agit de la  »Misericordine » !  »

Lisant la notice contenue dans la boîte, le Pape a dit : « en prévention, peut s’utiliser une fois par jour, mais en cas d’urgence, peut se prendre autant de fois que l’âme en a besoin », ajoutant : « la posologie est la même pour les adultes et les enfants ».

L’idée de cette boîte de médicament pas comme les autres provient des séminaristes polonais consacrés à Faustine Kowalska, une soeur polonaise canonisée en 2000 par Jean Paul II et apôtre de la  » divine miséricorde « .

Il s’agit d’un médicament « spirituel ». Une petite boîte de 59 grains « entre cœurs » : un chapelet avec lequel on peut aussi prier le « Chapelet de la Miséricorde », une aide spirituelle pour notre âme et pour répandre partout l’Amour, le Pardon et la Fraternité !

 

A Rome, le 16 février 1987, alors que nous partions en mission en Colombie, le Saint Père Jean Paul II nous transmettait un message pour les « chicas de la rue » que nous allions rencontrer :

« Allez leur dire que l’Eglise et moi, nous les aimons ! »

Les 600 jeunes femmes de Bogotá qui reçoivent cette parole de tendresse n’en reviennent pas, touchées aux larmes, stupéfaites que l’Eglise se préoccupe de leur sort.

Les vrais, les seuls regards d’amour sont ceux qui nous espèrent (Bernanos)

Nous avons découvert celles que nous appelons les Mal-Aimées de la rue, en Colombie, en Equateur et à Saint Domingue. Nous refusons radicalement de leur coller l’étiquette de « prostituées », dans le sens où on l’entend dans nos pays européens. Le contexte diffère totalement. Une chose est sûre : le parcours de chacune est extrêmement douloureux. Nous avons donc changé leurs noms. D’ailleurs, presque toutes le modifient, quand elle sont sur le trottoir … (….)

On peut s’interroger : comment deux prêtres catholiques, même à la suite de religieuses, peuvent-ils s’approcher de quartiers si mal famés ? Est-ce un lieu d’évangélisation pour l’Eglise ? Continuer la lecture

pour mieux contempler cette icône de la Résurrection cliquer ICI

(« Soleil-Vie » : site de Msgr Jean-Charles Thomas, évêque émérite de Versailles et Ajaccio)

Il est Ressuscité, Il est vraiment Ressuscité !

Seigneur Jésus, fais-nous renaître en Enfants de Lumière !

Joyeuse, Sainte et Lumineuse Fête de Pâque à chacune et à chacun !

Frères Pierre-Marie et Raymond-Marie Jaccard

À tous ceux qui croient en Lui, il a donné pouvoir de devenir enfants de Dieu (Jean 1:12)

Pour nous, chrétiens, Jésus, le Fils du Père, qui a vécu au milieu de nous pendant 33 ans est le modèle de notre vie. Il est Celui que nous découvrons chaque année tout au long de la liturgie. La Liturgie nous aide à regarder, à suivre et à aimer notre « Modèle Unique », Jésus, comme aimait l’appeler le Père de Foucauld.

Nous vivons cette « Grande et Sainte Semaine » (comme disent les Orthodoxes), avec Jésus.

La Semaine Sainte, et spécialement le Triduum Pascal, ce sont les trois diamants du bijou qu’est l’EUCHARISTIE : le JEUDI SAINT, le VENDREDI SAINT, le JOUR DE PÂQUES.

Mais pour se laisser éblouir par ces trois diamants, il est bon de se souvenir de ce que Jésus disait à Saint Angèle de Foligno :

« Ce n’est pas pour rire que je t’ai aimée : j’ai donné tout mon sang pour TOI, je l’ai donné jusqu’à la dernière goutte ! »

PREMIER DIAMANT : le JEUDI SAINT.-

Avec la célébration du Jeudi saint, revient le Lavement des pieds, qui reprend le geste de Jésus envers ses disciples . Le mémorial du dernier repas et de la vie donnée de Jésus Christ pour la vie du monde s’actualise en chaque chrétien en amour-service du frère. L’aspect sacramentel et l’aspect existentiel du dernier Repas ne peuvent être séparésJésus nous fait saisir que l’Essentiel de notre vie est la CHARITE FRATERNELLE.

« Je vous ai lavé les pieds, vous aussi vous devez vous laver les pieds les uns les autres. C’est un exemple que je vous ai donné afin que vous fassiez vous aussi comme j’ai fait pour vous ! »

ET NOUS ? Comment se traduit notre amour fraternel ?

Puis, Jésus prend un repas SACRE avec ses disciples. Il leur donne SON CORPS à manger et SON SANG à boire.

« Si vous ne mangez pas le Corps du Fils de Dieu et si vous ne buvez pas Son Sang, vous n’aurez pas la Vie en vous ».

Une ancienne femme de la rue nous disait un jour « Trois fois par semaine, j’ai besoin de manger le Corps de MON FRERE JESUS »;

ET NOUS ? Quelles sont nos dispositions de cœur quand nous communions ? Continuer la lecture